Réné Char et Albert Camus, à L’Isle-sur-la-Sorgue, 1949 Photographie © Roger-Viollet (fonds d’archives)
René Char
1907-1988
Poète et résistant.
Poète en résistance, non à l’ombre d’un journal pour lequel il aurait écrit clandestinement des textes fustigeant l’occupant nazi, mais résistant sur le terrain, commandant d’un réseau provençal sous le nom de capitaine Alexandre, expérience qui allait lui inspirer Les Feuillets d’Hypnos sorte de journal poétique de guerre à la puissance indépassable.
Mais, rétrospectivement, c’est toute la vie de René Char qui aura été placée sous le signe de la résistance : résistance aux modes, aux courants qu’ils soient politiques et poétiques, résistance aux fausses valeurs, une résistance en forme d’éclair, allégorie d’une attitude face à la vie qu’il a exprimée en poésie dans une magnifique langue aphoristique.
Poète de la révolte et de la liberté, il n’a jamais accepté la complaisance, ni confondu, selon son expression, la révolte avec l’humeur [...] Sans l’avoir voulu, et seulement pour n’avoir rien refusé de son temps, Char fait plus alors que nous exprimer : il est aussi le poète de nos lendemains.
Poète et résistant.
Poète en résistance, non à l’ombre d’un journal pour lequel il aurait écrit clandestinement des textes fustigeant l’occupant nazi, mais résistant sur le terrain, commandant d’un réseau provençal sous le nom de capitaine Alexandre, expérience qui allait lui inspirer Les Feuillets d’Hypnos sorte de journal poétique de guerre à la puissance indépassable.
Mais, rétrospectivement, c’est toute la vie de René Char qui aura été placée sous le signe de la résistance : résistance aux modes, aux courants qu’ils soient politiques et poétiques, résistance aux fausses valeurs, une résistance en forme d’éclair, allégorie d’une attitude face à la vie qu’il a exprimée en poésie dans une magnifique langue aphoristique.
Poète de la révolte et de la liberté, il n’a jamais accepté la complaisance, ni confondu, selon son expression, la révolte avec l’humeur [...] Sans l’avoir voulu, et seulement pour n’avoir rien refusé de son temps, Char fait plus alors que nous exprimer : il est aussi le poète de nos lendemains.
Albert Camus
Mercredi 28 janvier 2026
19h30 • Hommage à Jean-François Agostini, en présence d’Antoine Graziani et Stefanu Cesari.
20h30 • Buffet
Quoi de plus naturel, quoi de plus normal, au fond, que rendre hommage à Jean-François Agostini dans le contexte d’une manifestation dont la programmation sera dédiée, en grande partie, à René Char. Car il y a des traces de René Char dans la poésie de Jean-François, non pas traces d’imitation qui montreraient maladroitement sa déférence à l’égard d’un poète qu’il a beaucoup admiré, mais plutôt traces d’un souci commun, constant, de révéler la beauté dans ce qui nous entoure : la Sorgue, la nature provençale, le Ventoux pour René Char, une presqu’île, la plage ses ciels et les êtres qui la parcourent, l’ensemble formant territoire pour Jean-François qu’en poète photographe il n’a jamais cessé de contempler.
Et quoi de plus pertinent que d’accomplir cet hommage en présence de deux autres poètes :
Antoine Graziani et Stefanu Cesari.
Le premier évoquera pour nous la poésie de Jean-François, et le second en lira des poèmes en langue corse, issus de son dernier livre : Dernières lueurs avant Rome.
Exposition des photographies de Jean-François Agostini durant le festival, dans l’espace accueil de la Cinémathèque.
20h30 • Buffet
Quoi de plus naturel, quoi de plus normal, au fond, que rendre hommage à Jean-François Agostini dans le contexte d’une manifestation dont la programmation sera dédiée, en grande partie, à René Char. Car il y a des traces de René Char dans la poésie de Jean-François, non pas traces d’imitation qui montreraient maladroitement sa déférence à l’égard d’un poète qu’il a beaucoup admiré, mais plutôt traces d’un souci commun, constant, de révéler la beauté dans ce qui nous entoure : la Sorgue, la nature provençale, le Ventoux pour René Char, une presqu’île, la plage ses ciels et les êtres qui la parcourent, l’ensemble formant territoire pour Jean-François qu’en poète photographe il n’a jamais cessé de contempler.
Prés, maquis, forêts, collines, rivages,
la vie éclôt en minuscules beautés.
Printemps pacte secret de vie et d’amour.
Mystère demeurant mystère.
la vie éclôt en minuscules beautés.
Printemps pacte secret de vie et d’amour.
Mystère demeurant mystère.
Et quoi de plus pertinent que d’accomplir cet hommage en présence de deux autres poètes :
Antoine Graziani et Stefanu Cesari.
Le premier évoquera pour nous la poésie de Jean-François, et le second en lira des poèmes en langue corse, issus de son dernier livre : Dernières lueurs avant Rome.
Exposition des photographies de Jean-François Agostini durant le festival, dans l’espace accueil de la Cinémathèque.
[ Entrée libre ]
Jeudi 29 janvier 2026
19h00 • Lecture / performance des Salt’in Bocca
20h00 • Buffet
21h00 • 1ère soirée courts-métrages
20h00 • Buffet
21h00 • 1ère soirée courts-métrages
[ 10 € tarif plein, 8 € tarif réduit ]
Vendredi 30 janvier 2026 • à Bonifacio • Espace Saint-Jacques
19h00 • Rencontre poésie contemporaine avec Anne Malaprade et François Heusbourg, animée par Jean-Louis Giovannoni.
20h00 • Buffet
21h00 • 2ème soirée courts-métrages
20h00 • Buffet
21h00 • 2ème soirée courts-métrages
[ 10 € tarif plein, 8 € tarif réduit ]
Samedi 31 janvier 2026
11h00 • Un siècle d’écrivains, René Char • Marie-Claude Char, Jacques Malaterre • 50 min
14h00 • Rencontre avec René Char • Michel Soutter • 23 min
C’est en 1967 que Michel Soutter filme René Char chez lui, à l’Isle-sur-la-Sorgue, dans le Vaucluse. Le grand poète a alors tout juste 60 ans, il a reçu l’année précédente le Prix des critiques pour l’ensemble de son oeuvre.
14h45 • Si nous habitons un Eclair • Louise Chevillotte • 1h17
Où survivent les morts ? Une jeune femme a perdu sa mère. Elle part à sa recherche, se lance dans une enquête métaphysique, avec les amis et les poètes pour tenir face au néant et le cinéma pour attraper l’invisible.
Suivi d’une discussion avec la réalisatrice.
17h00 • Pause café
17h30 • René Char, nom de guerre Alexandre • Jérôme Prieur • 1h01
En 1941, le poète René Char prend les armes et passe au maquis dans la région de Céreste, en Provence. Ce documentaire évoque ces années de fureur et de mystère qui ont nourri l’oeuvre de l’un des plus grands poètes français du XXe siècle.
18h30 • Toute la place est pour la Beauté • Conférence de Corinne Bayle sur René Char.
19h30 • Buffet
20h30 • Palmarès
Si je meurs je viendrai vous le dire • Jérémy Alberti • 51 min
Jérémy filme, au plus près, sa grand-mère. Au village de Moncale, c’est l’intimité de la vieille dame qui se révèle. Le temps passe, la mort approche et les signes se font de plus en plus présents.
14h00 • Rencontre avec René Char • Michel Soutter • 23 min
C’est en 1967 que Michel Soutter filme René Char chez lui, à l’Isle-sur-la-Sorgue, dans le Vaucluse. Le grand poète a alors tout juste 60 ans, il a reçu l’année précédente le Prix des critiques pour l’ensemble de son oeuvre.
14h45 • Si nous habitons un Eclair • Louise Chevillotte • 1h17
Où survivent les morts ? Une jeune femme a perdu sa mère. Elle part à sa recherche, se lance dans une enquête métaphysique, avec les amis et les poètes pour tenir face au néant et le cinéma pour attraper l’invisible.
Suivi d’une discussion avec la réalisatrice.
17h00 • Pause café
17h30 • René Char, nom de guerre Alexandre • Jérôme Prieur • 1h01
En 1941, le poète René Char prend les armes et passe au maquis dans la région de Céreste, en Provence. Ce documentaire évoque ces années de fureur et de mystère qui ont nourri l’oeuvre de l’un des plus grands poètes français du XXe siècle.
18h30 • Toute la place est pour la Beauté • Conférence de Corinne Bayle sur René Char.
19h30 • Buffet
20h30 • Palmarès
Si je meurs je viendrai vous le dire • Jérémy Alberti • 51 min
Jérémy filme, au plus près, sa grand-mère. Au village de Moncale, c’est l’intimité de la vieille dame qui se révèle. Le temps passe, la mort approche et les signes se font de plus en plus présents.






